Anecdotes & Balbutiements

Quelques anecdotes de vie, photos de voyages, bonnes adresses et autres gourmandises.

30 juin 2008

Tic et Toc, la furieuse de l’éponge, je l’avoue : c’est moi.

La dernière fois, en pleine soirée putafranges avec mes copines céciel et sublimissime, j’ai lâché sans m’en rendre compte, sur le ton de la banalité, qu’il m’arrivait certains matins, de récurer la baignoire pour me calmer.

Hum, silence et toussotements ….

C'est-à-dire ?

Lorsque je suis stressée : grosse présentation, belle famille pour le week-end, petite altercation (c'est-à-dire grosse dispute) avec X., c'est plus fort que moi : faut que je frotte !  … Ces jours là, je me lève aux aurores pour nettoyer la salle de bains... à fond, du sol au plafond avec un cotton tige (ou presque). Les jours de grand stress, je nettoie aussi la cuisine, les toilettes et je fais la poussière sur l’ordinateur, le tout avant 8h du matin bien sur, comme ça j'arrive au boulot exténuée mais vivable. Dimanche dernier j’ai même passé le tabouret à l’eau de javel à 7h25, une histoire de boulot ou de rupture de stock chez Zara je ne sais plus … Ces matins là, X. sait faire profil bas. Il ne se lève qu'après le passage de la tempête quand la mer se calme et que la voie est libre. Pas folle la guèpe.

Devant la mine consternée de mes copines normales (elles), j'en viens à me poser cette terrible question :

C’est grave docteur ?

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28 juin 2008

Annie Leibovitz

la_vie_d_une_photographe


Au hasard d'une balade de dimanche après-midi, X et moi sommes tombés nez à nez avec l'un de mes musées parisiens préféré : la maison européenne de la photographie.

Ce petit musée propose en ce moment une magnifique expo d'Annie Leibovitz. Cette artiste plutôt cataloguée photo people y montre ici les photos de son livre "a photographer's life, 1990-2005". Si cette expo retrace les portraits qui ont fait sa gloire : Demi Moore nue enceinte c'est elle, on peut aussi y voir des photos plus intimes : ses parents mais aussi son grand amour Susan Sontag décédée en 2005 d'un cancer.


C'est assez fort ce qui se dégage de ces photos, la lumière, l'histoire des personnages, l'amour qu'elle leur porte ...

h_9_ill_840097_146magportfolio07Le plus interressant est toutefois le cheminement parcouru par cette photographe qui au fur et à mesure des pages/ salles ose de nouveaux paris : Sarajevo, des portraits anonymes et enfin des paysages.

Vous pouvez voir cette exposition jusqu'au 14 septembre 2008. 6€ l'entrée.

Pour en savoir plus, vous pouvez aussi lire cet article de libération leibovitz

ou celui du Monde 2 ou ce billet d'Elise Desaulniers Mon art moyen

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26 juin 2008

les cons ça osent tout c'est même à ça qu'on les reconnait (n°2)

J'ai décidé de créer une rubrique dédicacée à cette magnifique et oh combien utile, phrase d'Audiard.


Les cons, ça ose tout
envoyé par Th0mm

Ce matin, même pas eu le temps d'avaler un café, voilà ce que je trouve dans ma boîte mail :

"Bonjour

En signant les factures, je vois que nous payons à l'agence de voyage 3,98 Euros pour chaque location de voiture. Pourquoi ne reserve-t-on pas directement auprès du loueur ?

Merci de passer le message à vos équipes

Big Boss"

J'avais le cheveu dressé avant 9h et ce n'est jamais un bon signe.

Pour vous aider un peu à situer le contexte et à comprendre l'ampleur de la bêtise de ce petit message, ma boite travaille essentiellement à l'international où les voyages en classe affaire se comptent en milliers d'euros. Deuxièmement, le principe de passer par une agence de voyage tient dans le fait de gagner du temps et à priori, je suis payée plus de 3,98€ les 20 minutes que nécessite la recherche d'une voiture au meilleur tarif. Enfin il me semble que le big boss au tarif où il est payé a déjà gaspillé au moins 10€ à écrire ce mail !

Bref en en parlant autour de moi, j'ai compilé une petite liste de conneries du style : mettre dans un open-space une lumière qui s'éteind toute les 20 minutes à partir de 19h dans une agence de pub où les gens commencent justement à travailler à 19h ! Forcer les gens à téléphoner debout sous pretexte qu'ils prennent moins de temps et donc économisent sur la communication.

Audiard avait malheureusement raison.

Et vous quelques anecdotes à ce sujet ?


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25 juin 2008

Un dimanche à la campagne

un_we___la_campagne

J'ai grandi à la campagne, entre les vaches et les poules, dans un grand jardin.

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23 juin 2008

Grapelli et risotto de gambas aux asperges vertes

groove2dJe ne sais pas si j'ai le droit de jouer et s'il n'est pas trop tard, mais j'ai vu que Gracianne et Estèbe organisaient pour la fête de la musique un petit boeuf. Le principe : cuisiner en musique pourvu que le plat et la musique aillent bien ensemble.

Il se trouve que j'adore le Risotto et Stephane Grapelli et qu'ils viennent tout deux d'italie (enfin à 50% seulement pour Monsieur Grapelli, mais le nom y est), j'ose espérer qu'ils ne jurent pas ensemble.

Il se trouve aussi qu'on fête les 100 ans de Stephane Grapelli qui malheureusement n'est plus des notres pour savourer ce Risotto, mais qu'on a la chance de pouvoir encore écouter en le préparant (le Risotto toujours bien sur).

Il se trouve qu'enfin, à la fête de la musique, près de chez moi, rue des Lombards, les clubs de jazz rendait justement hommage à ce grand violoniste. Et c'était plutôt pas mal, le Risotto en moins.

Les voilà donc pour la première fois réunis, uniquement pour vous mesdames&messieurs : le Risotto Gambas Asperges Vertes et le son de Stephane Grapelli

Ingrédients juin08_006b

1 bottes d'asperges vertes
6 ou 7 belles gambas
250g de riz arborio
1 oignon
1 verre de vin blanc sec
1 Litre de bouillon de poulet maison c'est mieux sinon les cubes ça marche aussi
50g de beurre
100g de bon parmesan

Faire chauffer le bouillon dans une petite casserole et le maintenir au chaud.
Enlever la carapace des gambas et les mettre dans le bouillon ça donne du goût.
Gratter le bout des asperges, les faire cuire al'dente dans de l'eau salée puis les plonger dans de l'eau froide pour les garder bien vertes.
Couper l'oignon et le faire blondir dans une casserole assez grande.
Y ajouter le riz, le faire chauffer jusqu'à ce qu'il devienne translucide, ajouter le verre de vin blanc pour "casser" le grain.
Mouiller le riz au fur et à mesure par petites louches de bouillon pour qu'il absorbe doucement le liquide.
En fin de cuisson ajouter les gambas, puis le beurre bien froid et le parmesan, ajouter enfin les asperges.

Bon ap' et bonne écoute


Découvrez Stéphane Grappelli!

 

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22 juin 2008

Assumons nos poils !

« Il faut assumer ses poils ! »

J’avais 19 ans quand j’ai entendu cette phrase pleine de bon sens, lancé à la cantonade lors d’un stage de musique au fin fond de la France. C’est ainsi que B, harpiste baba cool, la robe à fleurs et le cheveux en bataille parlait de ses poils sous les bras. A l'époque j'avais le col Claudine et la robe à smocks (ou presque) et je pleurais comme un bébé quand on me faisait remarquer qu'à m'entendre jouer, Beethoven se retournait dans sa tombe (pour info Beethoven est mort sourd, c’est vous dire). En résumé, j'étais bien loin d'assumer mes poils.

10 ans plus tard ou presque, cette phrase reste toujours d'actualité. Pas toujours facile d’admettre que je ne suis pas Batman mais plutôt Aggripine (le serre tête en plus), que je préférerais coller un pain à big boss plutôt que de lui remettre le dossier machin et que j’étoufferais volontiers le chien de ma belle-mère.

Évidemment ce serait génial si nous pouvions tout faire : faire la cuisine comme Maité, être belle comme Carla, douée en affaire comme Laurence Parisot, cultivée, soignée, mère parfaite et bien sur amante attentionnée .... en gros on voudrait avoir toutes les qualités des 4 desperate Housewives sans leurs défauts (sic !)

A toutes les wonderwomans en déroute, je recommanderais donc le leitmotiv suivant : Mesdames, assumons nos poils !
Assumons nos envies : "oui j'aime l'andouillette frites sauce moutarde, les rognons de veau et les cuisses de grenouilles", assumons nos doutes : "le rouge ou le violet ? les 2 mon capitaine !", nos peurs : "non mes enfants ne seront pas plus tarés que moi, de toute manière c'est impossible". Bref, assumons que certains jours et malgré tous nos efforts, le dernier bouton du jean ne fermera pas.

Et finalement ce n'est pas si grave. Si si je vous jure. Est ce qu'ils se posent autant de questions eux, affalés devant le match de foot, le jogging sans âge, une bière à la main, en beuglant : "dehors l'arbitre !" (et je reste polie ).

Assumons nos poils j'vous dit.

 

NB : Comme vous l'aurez compris il s'agit ici d'assumer ses défauts, les poils ne sont qu'un exemple, chacun son avis sur la question. Tenez voilà celui de Java :



Découvrez Java!

19 juin 2008

Au pain de sucre

juin08_097X. et moi avons l’incroyable chance d’habiter au cœur de Paris, pas tout à fait sur l’île Saint Louis mais plutôt à quelques pas de là, tout près du Forum des Halles.

Certes cet endroit ne fait pas rêver tout le monde « le centre Georges Pompidou passé 20h ça craint » dixit big boss, inutile de vous dire que je n’ai pas spécifié que Pompidou ce n’était pas tout à fait Chatelet, que j’osais me balader jusqu’à pas d’heure Fontaine des Innocents et même prendre le RER la nuit (aanhh) : le mec appelle tous ses potes quand il prend le métro en pleine journée … no comment. Je lui laisse sans regret son 16ème pour mon centre de la Capitale, entre Etienne Marcel et le Marais, rue Montorgueil, Tiquetonne ou rue de Lombards, ici ça swingue.

Pourquoi Chatelet ?

Parce que fraichement débarqués de notre province, X et moi avions peur de passer trop de temps dans les transports (résultat il y passe 2h par jour, tandis que j’y traine quelques minutes seulement, sic), mais surtout nous sommes près de tout et de tous. Tous les chemins mènent aux Halles, c’est bien connu et c’est vrai.

D’autre part nous voulions venir à Paris (oui nous avons choisi d’y venir, y’a des fadas vous dirons ceux du sud) pour profiter des plaisirs de la capitale : théâtres, musées, restaurants, voyages, architecture, amis, concerts… autant donc s’y plonger pleinement et quoi de mieux qu’au milieu.

C’est ainsi qu’on y a trouvé un chausse-pied comme dirait ma mère et qu’on y vit très bien depuis plus de 2 ans.

Mais ce n’était pas là le but de mon propos, je voulais vous parler du pain de sucre. Quesako ?
On peut trouver de tout à Rome -enfin Chatelet-, des restaurants japonais, de dépaysants endroits, d’excellent mojitos, de bons burgers mais les bonnes Boulangeries/ Pâtisserie sont rares. Il y a bien Julien Rue Saint honoré mais c’est fermé le dimanche.

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Enfin ça c’était juste jusqu’à ce qu’on tombe nez à nez avec la magnifique boutique du Pain de sucre. Tenue par un ancien de Pierre Gagnaire, nous sommes ici dans la maison de pain d’épices de la sorcière d’Anzel et Gretel : des jarres de guimauve, de sucettes et de macarons mais aussi de magnifiques gâteaux et notamment un superbe baba qui m’a tout de suite fait de l’œil, rien que d’y penser je salive : une crème pâtissière légère et parfumée, le craquant d’un caramel sur un bavarois gorgé de rhum… un délice tout simplement ou un dome citron/ vanille fleur d'oranger sur un sablé croustillant. En plus l’accueil est charmant.

Bref une excellente adresse.

Le pain de sucre,14 Rue Rambuteau, 75003 Paris, Tel :   01  45 74 68 92


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18 juin 2008

Amour, Gloire et PACS

juin08_061Si vous lisez ce blog depuis quelques temps vous n’êtes pas sans ignorer que X. et moi cela n’a pas toujours été si évident. Il semblerait même que c’était presque foutu. C’était sans compter notre entêtement. Inutile de vous dire que j’ai épluché tout ce qui pouvait se lire sur ce sujet (je vous recommande entre autres "qui sont ces couples heureux ?"), éreinté mon Psy de questions, ennuyé mes copines, pour finalement arriver au stade où je peux enfin dire que Oui, peut être qu’on pourrait y arriver et pas trop mal en plus. Tout ça en touchant du bois, caressant une patte de lapin et en allumant un cierge dans la cuisine, bien sur.

Et pourquoi je peux me permettre de vous raconter ça ? C’est que mon phobique de l’engagement alias X. vient de demander moi l’hystérique du ménage, la psychorigide de la vie à deux « on ne fait jamais rien ensemble !», l’éternelle chouineuse « tu m’aimes plus », en PACS. Bon faut pas rêver, on n’en est pas au stade du mariage, mais comme dirait le psy c’est un petit mariage.
D’ailleurs ça interloque mes copines ce nouveau stade. En effet, le monde moderne fait qu’aujourd’hui pour vous engager vous n’êtes pas obligés de vous marier, de faire des enfants ou d’acheter, vous pouvez simplement signer un papier. Et hop une étape de plus !
Oui mais pour X. c’est déjà beaucoup, et même si j’ai dit oui en croyant à une blague, je suis bien contente ce soir d’aller fêter ça au champagne sur le pont des arts. Qui a dit que le PACS ce n’est pas glamour ?

Posté par gourmeline à 02:07 - X. un homme, un vrai - Commentaires [8] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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16 juin 2008

Brontibay

Dans ma folie des sacs à main et dans l'attente de respecter mes bonnes résolutions (promis je commence demain), il y a une adresse parisienne que j’affectionne particulièrement, il s’agit de Brontibay. Rien que le nom déjà me faisait rêver du temps que la mère de ma copine A. lui en offrait tandis que j’abordais fièrement mon premier sac paquetage.
Maintenant que je suis grande et parisienne je me suis offert le luxe de : juin08_082
1 -rentrer dans la boutique
2 -en sortir sans rien acheter en snobant les vendeuses
3 -et y retourner parce que sortir sans rien acheter ça ne me ressemble malheureusement pas

Ouais tout ça.

Il se trouve que j'ai du m'y rendre cette semaine-oui trop dur et nous ne sommes que lundi- rapport au fait que le cadeau de mon ex belle-mère venait de lâcher, son portefeuille en cuir Lancaster aura toutefois duré deux fois plus longtemps que ma relation avec son fils, n’allez pas chercher plus loin mon amour des accessoires.
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Bref me voilà donc de retour dans cette boutique du Marais, à la façade vert tilleul, aux touches multicolores. Moi qui ne sors du noir que pour porter du gris les jours de fêtes (oui je suis très fun), j’avoue que je ne résiste pas à ces touches de gaieté, pourvu que ma carte bleue y survive parce que si les cuirs sont très doux, les prix ne le sont pas forcément autant.

C’est une adresse idéale pour y trouver toutes sortes de pochettes de toutes les couleurs, rien que pour les yeux elle vaut le détour et dans 1 semaine ils soldent les sacs de la collection d'hiver de 30 à 50%. Rien que ça.

Posté par gourmeline à 21:05 - portefeuille et sacs à main - Commentaires [1] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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15 juin 2008

le Cheesecake du Café Lalo

photos_NY_356Lors de mon petit séjour à New York, j'ai sélectionné quelques endroits que je voulais absolument voir : Central Park, l'empire state building, le MOMA, Nolita (pour l'album de Keren Ann), l'apple store de la 5th avenue, la statue de la liberté, .... et le café Lalo.

Si vous ne savez pas ce qu'est le café Lalo, c'est que vous n'avez vu "You've got mail " avec Meg Ryan et Tom Hanks, au moins une trentaine de fois comme moi. Il fut un temps où ce film était mon Prozac des jours de pluie, de mes jours gris. J'en connais toutes les répliques par coeur, toutes les musiques, toutes les couleurs et tous les endroits. C'est par ce film que j'ai découvert Starbucks " people with no decision ability can make 4, in 5 seconds : coffee, decaf, long, latte, to go" et le café Lalo, où Tom Hanks pose un lapin à Meg Ryanphotos_NY_357 parce qu'il ne veut pas qu'elle sache qui il est. Bref un petit film sympathique et coloré, un peu culcul mais parfait quand le monde devient trop cruel.

J'étais donc ravie de découvrir dans le routard que le café Lalo existait vraiment, qu'il se trouvait dans l'Upper east side et qu'on y servait d'excellents cheesecakes.

Il se trouve qu'en effet la sélection de cheesecakes et de gâteaux est des plus appétissantes : chocolate cheesecake, banana toffee,  scones , muffins, carrot cakes ... J'ai jeté mon dévolu sur le traditionnal cheesecake, pas question ici de le dénaturer par quelques parfums trop américains : oreo, ou canelle, revenons aux basiques. Compte tenu du beau temps, je l'avais pris à emporter pour pouvoir le déguster dans photos_NY_360Central Park, au soleil, à peine à quelques blocs de là. Je n'ai pas fait 100 m. Ce truc était une vraie tuerie : crémeux, onctueux, pas du tout le dessert touftouf de certains resto, mais toujours ce petit goût de fromage indéfinissable.

Amateurs de cheesecakes, si vous passez à NY, même sans être fan de Meg Ryan ou de Tom Hanks, courez à ce café : il vaut le détour.


 

Posté par gourmeline à 11:38 - voyages & converses - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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